Chaque année, environ 1 200 Canadiens meurent prématurément en raison de la pollution de l’air liée au transport routier. Les émissions provenant de la circulation routière constituent l’une des plus importantes sources de pollution de l’air et contiennent des polluants nocifs, notamment des oxydes d’azote, du monoxyde de carbone et des particules fines.

Les enfants sont encore plus à risque de subir des dommages à long terme en raison de leurs poumons plus sensibles, encore en développement, et de leur rythme respiratoire plus rapide.

Exposition à court terme

Même une exposition de courte durée à la pollution de l’air peut aggraver les symptômes de maladies respiratoires existantes comme l’asthme ou la MPOC. Cela peut notamment provoquer de l’essoufflement, de la faiblesse et de la fatigue, des sifflements, de la toux et des difficultés respiratoires.

Exposition à long terme

Une exposition constante ou prolongée à la pollution provenant des gaz d’échappement entraîne une augmentation des cas de bronchite et des diagnostics d’asthme, ainsi qu’une hausse de la prévalence de la MPOC. Nos poumons et notre cœur étant étroitement liés, lorsque nous parlons de qualité de l’air, nous parlons aussi de santé cardiaque. Avec le temps, respirer un air pollué peut exercer une pression supplémentaire sur les poumons et forcer le cœur à travailler davantage, augmentant ainsi le risque de maladies cardiaques. Nous constatons ces effets à long terme chez les conducteurs d’autobus et les élèves qui prennent l’autobus scolaire, dans les communautés situées près des grands axes routiers, et même chez les navetteurs qui passent une heure ou plus par jour dans une circulation dense.

Changer nos priorités

La solution est simple, même si elle n’est pas toujours facile : réduire le nombre de véhicules à essence sur les routes.

Plusieurs d’entre nous peuvent choisir une autre option pour nos déplacements quotidiens et nos courts trajets. Le transport en commun, les véhicules électriques, le covoiturage, le vélo et la marche permettent tous de réduire les émissions d’échappement dans nos communautés. Lorsque davantage de personnes adoptent des modes de transport sains, nous profitons d’un air plus pur ainsi que de quartiers plus calmes et plus sains.

Imaginez des débarcadères d’école qui ne sont pas entourés de camions diesel et de voitures à essence tournant au ralenti — où les enfants arriveraient plutôt à bord d’autobus scolaires électriques ou à vélo, en commençant leur journée sans respirer un air pollué.

Passez à l’action pour la santé pulmonaire

Poumon NB fait la promotion de l’électrification des flottes d’autobus scolaires et a besoin de votre appui –Joignez-vous à Poumon NB et à des membres préoccupés des communautés partout dans le Canada atlantique en signant cette pétition pour appuyer les autobus scolaires électriques dans votre province. https://nblung.ca/advocacy/electric-school-buses/

En 2024, Poumon NB s’est associé à l’Ecology Action Centre de la Nouvelle-Écosse et au Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick pour élaborer le rapport « Driving Towards a Healthier Future ». Ce rapport présente les avantages des autobus scolaires électriques pour la santé et les communautés, ainsi que les effets néfastes des autobus diesel sur les élèves, les conducteurs et les collectivités. Consultez-le pour en apprendre davantage sur les impacts des émissions d’échappement des autobus scolaires traditionnels sur nos élèves et découvrir pourquoi les autobus scolaires électriques représentent la solution.