La qualité de l’air et vous

Il n’existe aucun niveau de pollution atmosphérique sans danger. N’hésitez pas à partager votre expérience en matière de mauvaise qualité de l’air ou de pollution atmosphérique avec NB Lung, afin que nous puissions faire entendre votre voix lorsque les décideurs examinent de nouvelles politiques, initiatives et développements.

La qualité de l’air a un impact sur la santé pulmonaire :

Une personne sur cinq souffre d’une maladie pulmonaire.

Bien qu’il n’existe pas de niveau « sûr » de pollution atmosphérique, les risques sont plus élevés pour 1 personne sur 5 souffrant d’une maladie pulmonaire, comme l’asthme ou la MPOC. En fait, une exposition prolongée à la pollution atmosphérique peut augmenter le risque de développer une maladie pulmonaire chez des personnes par ailleurs en bonne santé.

Selon Santé Canada, la pollution atmosphérique est responsable de plus de 17 000 décès prématurés chaque année au Canada. De plus, la pollution atmosphérique au Canada cause environ 39 millions de jours de symptômes respiratoires par an.

Souvent, les décisions relatives aux projets industriels ou énergétiques ne tiennent pas compte de notre santé. C’est pourquoi nous demandons à des personnes comme vous de partager vos expériences en matière de pollution atmosphérique et de santé pulmonaire afin que nous puissions transmettre vos témoignages aux décideurs au moment opportun.

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Faites-nous savoir comment la pollution atmosphérique ou la mauvaise qualité de l’air ont affecté votre vie.

Comment la qualité de l’air influe sur la santé pulmonaire

L’air que vous respirez a un effet direct et immédiat sur votre santé. Lorsque les niveaux de pollution augmentent, à l’intérieur comme à l’extérieur, vos poumons et votre système cardiovasculaire sont les premiers à en ressentir les effets.

Même de faibles niveaux de pollution peuvent irriter et enflammer les voies respiratoires, réduire la fonction pulmonaire et rendre plus difficile la lutte contre les infections. Ces effets sont particulièrement ressentis par les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et toute personne souffrant d’asthme, de MPOC ou d’autres troubles respiratoires.

La pollution atmosphérique est composée de nombreuses substances, chacune ayant des effets différents sur l’organisme :

  • Les oxydes d’azote (NOₓ) peuvent irriter les yeux, le nez, la gorge et les poumons, provoquant toux et essoufflement. Même à faible concentration, le NOₓ peut aggraver l’asthme ou la MPOC, tandis que des niveaux élevés peuvent déclencher un gonflement dangereux des voies respiratoires.

  • Les particules fines (PM2,5) sont suffisamment petites pour pénétrer profondément dans les poumons et même dans la circulation sanguine. Ces particules augmentent l’inflammation dans tout le corps, réduisant la fonction pulmonaire et augmentant le risque de problèmes cardiaques et circulatoires.

  • Le dioxyde de soufre (SO₂) provoque des troubles respiratoires immédiats, notamment une respiration sifflante et une oppression thoracique. À des concentrations plus élevées, le SO₂ peut entraîner une constriction des voies respiratoires et une accumulation de liquide dans les poumons.

  • Les composés organiques volatils (COV), souvent émis par les sources industrielles, la circulation routière, les produits d’entretien ménagers et les matériaux de construction, peuvent irriter les yeux, la gorge et les poumons, et provoquer des maux de tête ou des vertiges. Une exposition à long terme a été associée à des cancers et à des lésions du système nerveux.

  • Le monoxyde de carbone (CO) empêche votre sang de transporter l’oxygène. Même une exposition de courte durée peut provoquer des maux de tête, des nausées, de la confusion et, dans les cas graves, une perte de conscience ou la mort.

  • Les gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone et le méthane contribuent au changement climatique, qui augmente les vagues de chaleur, le pollen, les moisissures et la fumée des feux de forêt. Ces changements environnementaux ajoutent du stress au système respiratoire et aggravent les maladies pulmonaires chroniques.

Les données scientifiques montrent systématiquement que l’exposition à ces polluants augmente le nombre d’hospitalisations pour asthme, infections respiratoires, BPCO et maladies cardiaques. Les personnes vivant à proximité de routes très fréquentées, d’installations industrielles, de zones à forte circulation ou de régions sujettes aux incendies de forêt sont plus exposées.

Mais la pollution ne se manifeste pas seulement dans les statistiques, elle se manifeste aussi dans la vie quotidienne des gens. De nombreux Néo-Brunswickois nous disent qu’ils souffrent davantage de toux, de respiration sifflante, de maux de tête ou de fatigue les jours où la qualité de l’air est mauvaise. D’autres remarquent des poussées d’asthme ou de MPOC, des difficultés à faire de l’exercice ou une aggravation des symptômes d’allergies.

Racontez-nous votre histoire

Poumon NB souhaite connaître votre avis. Comment la pollution atmosphérique ou la mauvaise qualité de l’air ont-elles affecté votre respiration, votre santé ou votre vie quotidienne ? Vos expériences nous aident à comprendre les difficultés auxquelles les communautés sont confrontées et à façonner nos programmes de sensibilisation, d’éducation et de soutien.

Si vous avez remarqué des changements dans votre santé liés à la qualité de l’air, qu’ils soient importants ou mineurs, nous vous encourageons à nous contacter et à nous faire part de votre expérience.

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Notre vision

Air propre partout.

Mission

Améliorer la santé respiratoire dans les communautés à travers le Nouveau-Brunswick.

Nos principes directeurs

Soutien aux patients ; Éducation publique ; Recherche ; Plaidoyer.

Dernière mise à jour de la page : 06/06/2025